JAMAIS DEUX SANS TOI… NATHALIE !!!

Elle nous revient enfin pour la troisième année consécutive et pour notre plus grand plaisir.
C’est avec une grande joie que nous avons retrouvé les 5 & 6 Novembre notre Parisienne favorite, Nathalie Gérin-Roze (4éme dan) lors d’un stage d’aïkido qu’elle a animé dans le magnifique dojo de Fonsorbes.

Nathalie peut-elle nous parler de Nathalie ? Comment es-tu arrivée à l’Aïkido ?
A l’âge de neuf ans, j’ai eu l’occasion de commencer le judo. A l’époque, c’était encore du Judo traditionnel. Là, j’ai découvert que je ne recherchais pas la compétition, dès que mes amis perdaient, je me dépêchais d’en finir. Mais l’esprit m’a plu et correspondait à mes premières attentes.
Suite à un déménagement, j’ai arrêté le Judo. Et c’est bien plus tard, après avoir vu une démonstration d’Aïkido à la télévision, que j’ai décidé d’essayer cet art martial.
L’entraînement m’a plu ; il s’en dégageait une énergie et un dynamisme avec l’impression que chacun avait sa place. Dès le 4ème mois de pratique je suis allée à mon premier stage de maître Tamura. Et là, j’ai trouvé ce qui me convenait totalement sans vraiment pouvoir l’expliquer à l’époque, mais la simplicité et la facilité qu’il dégageait sur le moment m’ont impressionné. Depuis, je n’ai plus arrêté

C’est le 3ème stage que tu animes à Fonsorbes, prends-tu toujours autant de plaisir à venir ?
Ma recherche dans l’Aïkido passe de plus en plus par l’enseignement qui me permet de me remettre en question et de progresser.
J’aime bien venir à Fonsorbes car il y a une ambiance de travail et de recherche, dans une atmosphère de convivialité et d’échanges. Le dojo est spacieux et agréable. Il permet de pratiquer dans de très bonnes conditions et l’accueil des fonsorbais est toujours chaleureux.

Toi qui représente la Commission Nationale Féminine (CNF) pour ta région centre nord, que symbolise-t-elle ? Que peux-tu nous dire sur la place des femmes dans l’aïkido ?
L’AÏKIDO est ouvert à tous et à toutes, quels que soient la taille, l’âge, le sexe… Nous avons la chance de pouvoir pratiquer ensemble sur les tatamis sans catégorie : il n’y a pas d’Aïkido spécifiquement féminin. La pratique nécessite d’utiliser la souplesse plutôt que la force physique, les femmes peuvent donc progresser au sein de cette discipline. La place des femmes dans l’Aïkido semble être étroitement liée à celles des femmes dans la société. C’est pourquoi la commission des féminines est là pour encourager, accompagner, développer par ses actions, la présence des femmes dans la pratique à tous les niveaux, et en permettant qu’une femme puisse, si elle le souhaite et à compétence égale, accéder au même titre qu’un homme, prendre des responsabilités sur et hors des tatamis : ni place réservée, ni place refusée.

Nathalie, es-tu d’accord pour nous revenir l’année prochaine ?
Si on m’invite, bien sûr ! C’est avec grand plaisir que je reviendrai !

Claudine et Lise

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